Enfin le départ, nous arrivons très rapidement sur les pistes car Merzouga est bien isolée. Aujourd'hui une impression d'être réélement dans le désert. On frotte de plus en plus souvent sur la plaque de protection ce qui nous vaut beaucoup de crispation. On prend le temps de s'arrêter régulièrement pour faire souffler le moteur qui s'affole de plus en plus souvent.

 

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On roule, on roule en direction de la frontière algérienne, mais bien evidemment sans la franchir, nous avons appris plutard la présence d'un point de contrôle que nous avons probablement raté.

 

Le début de la galère pour nous comme pour beaucoup d'équipages, avec tout d'abord un bac à sable géant. Une grande majorité des voitures se sont ensablées, seuls les premiers équipages s'en sont sortis sans problème mais dès la première centaine de voitures passée le sable n'était plus assez tassé...  Nous avons donc passé une bonne heure à essayé de sortir les uns les autres et nous. On sort le matériel, les sacs à huitres et les pelles, et poussons les 4L une à une. On s'aperçoit de la présence sur le coté droit d'un équipage avec qui nous avions sympathisé qui nous apprend qu'elles sont la depuis 3 heures avec leur boite de vitesse bloquée en marche arrière, impossible de quitter les bacs à sable pour elles. Nous avons appris qu'elles sont restées durant plus de 10 heures au même endroit avant que l'organisation s'occupent d'elles à 3heures du mat'.

 

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On essaie donc de faire des signes aux 4L qui arrivent lancées de contourner l'obstacle par la gauche. A peine un kilomètre après ce premier bac, on arrive sur un énrome nuage de poussière, et constatons que ce n'est que le début, de la journée, même si il est déjà 16h et on se rend compte qu'il y a des 4L bloquée et ceci a perte de vue. 

 

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Quelques 4L semblent tenter de conctourner cette lignée de bac à sable par la gauche, nous décidons de tenter notre chance. Le soleil commence à tomber et il est temps que nous arrivions car il nous est interdit de rouler de nuit sur les pistes. On était loin de savoir qu'il nous restait un peu moins de la motié de l'étape à faire. Plus la nuit s'avance, plus nous slalomons entre les dunes en tentant de ne pas s'enfoncer dans le sable, car les 4L que nous croisons se comptent sur les doigts d'une main. De plus on constate rapidement que nos feux n'éclairent plus et avons la mauvaise idée de s'arrêter avant le passage d'un oued. Impossible de redémarrer la voirure, un équipage bordelais s'arrête bien gentillement, du moins je parviens à l'arrêter, afin qu'il nous dépanne avec sa batterie et les pinces que nous avons dans le coffre. Une fois la voiture démarrée, nous voilà ensablé tout deux. Misère, il est 22h00 ... :S On fait tout pour que l'autre équipage parvienne à passer l'oued, chose faite, en ayant failli perdre Brice qui éclairait avec une lampe torche le lieu le moins pentu pour passer. Nous tentons à notre tour et restons bloqué sur la plaque de protection, la voiture n'avait plus de roues en contact. Nous avons passé près de 45minutes à creuser. Une fois sorti, on aperçoit au loin une lueur et de la fumée. C'était les autres équipages, nous avons donc décidé de couper pour les rattrapper à la simple lueur de la lune et d'une pauve lampe torche. 10km plus tard, après la traversée d'une plaine à toute allure pour rattrapper les autres. Nous parvenons à combler notre retard et nous retrouvons tous ensemble dans des hectares de caillous mais cette fois-ci de grosse taille, impossible de rouler à plus de 5km/h et surtout d'aller tout droit, ce sont les cailloux qui controlent notre trajectoire. La voiture souffre et nous aussi. On arrive enfin sur un chemin en ayant suivi 3 autres véhicules, mais on se retrouve face à un mur de cailloux, probablement le jeux de quelques enfants du village voisin pour nous faire perdre la tête. Les 20 derniers km ce sont déroulé sans emcombre, on suivait les voitures qui nous présédaient et ainsi nous éclairaient. Arrivée à 00:30, direction le stand mécanique où nous sommes restés jusqu'à 5heures du mat' pour réparer les suspensions, changer de batterie, le ventilateur... Il était aussi nécessaire de faire le plein de la voiture et du jerrycan. Bref nuit très éprouvante, et repos très court puisque nous nous somme couchés à 5heures et réveillé à 6:30 le tout avec le ventre vide.